
Les aspirations à la sécurité, tout comme la satisfaction des besoins physiologiques, sont inscrites dans les droits de l’homme.
Cela ne signifie pas que tous les États soient en mesure de garantir pleinement ces droits.
Néanmoins, ils servent en principe de référence pour orienter les politiques à moyen terme et sont parfois inscrits dans les constitutions de
certains pays.
Les besoins de sécurité correspondent à l’aspiration de chacun à être assuré du lendemain, physiquement et moralement.
Ils incluent notamment :
La protection d’un abri (logement, domicile),
La sécurité des revenus et des ressources,
La sécurité physique face à la violence, à la délinquance ou aux agressions,
La sécurité morale et psychologique,
La stabilité familiale ou, à défaut, une sécurité affective minimale,
La sécurité sociale, notamment en matière de santé.
En fonction de quoi ?
Pour faire simple, un tenancier de bar-tabac à Ajaccio (Corse) n’envisagera pas la sécurité de sa famille, de sa personne, de son domicile ou de son commerce de la même manière qu’un autre, installé près du Lion de Waterloo (Belgique).
Cela paraît logique lorsqu’il y a mille kilomètres de distance entre eux. Mais cela l’est beaucoup moins lorsqu’il n’y a que deux mètres de façade entre vous et votre voisin.
Finalement, la sécurité — qu’il s’agisse d’un territoire, d’une famille ou d’un commerce — repose avant tout sur le bon sens.
Elle consiste à se poser les bonnes questions :
Où suis-je ?
Quel est mon objectif et mon besoin ?
Que puis-je faire à mon niveau ?

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